mercredi 27 août 2008

AIT-BOUYAHIA : LES QUARTIERS DE MON VILLAGE (03)







LES QUARTIERS DE MON VILLAGE : ( EN FONCTION DES IMAGES PRISES SUR GOOGLR EARTH )

AIT-BOUYAHIA: LES QUARTIERS DE MON VILLAGE (02)







LES QUARTIERS DE MON VILLAGE : ( EN FONCTION DES IMAGES PRISES SUR GOOGLR EARTH )

AIT BOUYAHIA QUARTIER PAR QUARTIER (01)






LES QUARTIERS DE MON VILLAGE : ( EN FONCTION DES IMAGES PRISES SUR GOOGLR EARTH )

AIT-BOUYAHIA SUR GOOGLE EARTH 2008


AIT-BOUYAHIA SUR GOOGLE EARTH

http://www.panoramio.com/map/?user=2172981#lt=36.621298&ln=4.0939885&z=3







samedi 23 août 2008

Au village de mes ancêtres.





L'ALGÉRIE ( Ait-Bouyahia) mon beau pays( Village) je t'aimerais jusqu'à la mort, loin de toi moi je vieillis rien empêche que je t'adore, avec tes sites ensoleillés, tes montagnes et tes décors, jamais je ne t'oublierais quelque soit mon triste sort... ( Slimane Azem )
Lien vers cette belle chanson :
http://www.youtube.com/watch?v=761UvIzkxDg

vendredi 22 août 2008

Chouhada d'Ait Bouyahia















Quelques photos de nos Chouhada ( que dieu ait leurs âmes )

Mustapha Aissi


Mustafa Aissi, ancien professeur du conservatoire national d’Alger, est un artiste algérien de renom. Son univers musical mêle à la fois des chants enjoués de style chaabi et kabyle.
Mustapha Aissi, défenseur des traditions populaires berbères, ses textes rendent hommage a son pays décimé par des années de guerre civile, ils ne cessent d’appeler a un monde de paix et de tolérance. Les sonorités sont très riches grâce à un mélange d’instruments traditionnels et modernes. « J’ai appris tout seul, en écoutant et en reprenant des chansons depuis mon plus jeune âge ».

Les ampoules pleins les mains
Les crevasses aux talons
Ne poussant aucun soupir
La sueur qui perle sur leurs fronts
Jour et nuit, inlassablement,
Ils parcourent les chemins montagneux.



Les ampoules pleins les mains
Les crevasses aux talons
Ne poussant aucun soupir
La sueur qui perle sur leurs fronts
Jour et nuit, inlassablement,
Ils parcourent les chemins montagneux.


C’est la même main qui nous a caressé
Et nous a nourri,
C’est la même main qui nous a caressé
Et nous a habillé.

Ils nous ont bercé de leurs contes
Ils nous ont plongé dans les rêves,
Ils nous ont couvé,
Protégé par les pans de leurs burnous,
Nous n’avons pas eu froid.

Dieu, béni nos aïeuls si chers
Dieu, donne longue vie aux vivants parmi eux
Refrain
Et accorde ta miséricorde à ceux qui sont morts.

Si nous sommes heureux
Ils partagent notre bonheur
Si nous sommes malades
IIs souffrent aussi.

Nous faisons les fous,
Ils se taisent et supportent
Quand ils nous voient manger,
Eux sont rassasiés
Car c’est nous leur capital

Ô toi, ma mère, ma mère
Tu es la fleur de printemps
Des enfants qui t’ont obéi
Tu es un trésor inestimable
Tu es la lumière éclatante.
Tu es le guide, toi mon père.
Refrain
Permets moi de te faire des recommandations
Au sujet de ceux qui t’ont donné naissance
Permets moi de te faire des recommandations
Au sujet de ceux qui t’ont donné la vie
Surtout, prends soin d’eux
Procure leur beaucoup de biens
Accorde leur toujours plus de valeur
Ne les laisse jamais tomber
Prends les bien en charge en leur assurant
Une retraite sûre.

Du fond de leurs tombes
Ils auront les meilleurs sentiments, à ton égard
Et te couvriront de bénédictions.
Tu connaîtras toujours, grâce à eux,
Le bien-être et la paix
Grâce à eux tu seras sauvé de la faim
Et loin des malheurs

http://www.cmtra.org/spip.php?article1432

Kebbab Ahmed ( Alger-Ait-Bouyahia à pied)

Il parcourt à pied le trajet Grande poste (Alger) - village Ath Bouyahia (Tizi-ouzou)

M. Ahmed KebbabTizi-ouzou, 7 mai 2006 (BMS)- M.Kebbab Ahmed, la soixantaine dépassée a réalisé début mai un projet qui lui tient à cœur depuis 1978, celui de rallier à pied son village à Ath Bouyahia (Beni Douala, Tizi-ouzou) à partir de la Grande Poste (Alger)
Il raconte que cette idée lui triturait les méninges avec un ami de Tablat alors qu'ils étaient à l'EDGA à Alger avant de venir s'installer à Tizi-ouzou. Il s'est décidé alors à le faire le 1er mai dernier se promettant de parcourir ce long trajet de 120 à 150 kilomètres à l'occasion de la rencontre de la JSK avec le Raja Casablanca.
Le premier mai à 2 heures et 50 minutes il prit le départ aux feux rouges de la grande poste où il avait été déposé par un neveu pour parvenir à Bordj Ménaiel à 19 heures et 40 minutes. Il passera la nuit dans cette ville située à 40 kilomètres de Tizi-ouzou.

Pour cette première étape, il raconte avoir été seulement indisposé par les camions au niveau du trajet de Reghaia.
Le lendemain il reprend la route pour arriver à 16 heures 25 minutes à Beni Douala avant de parvenir chez lui, au village Ath Bouyahia, à 17 heures.
M. Kebbab Ahmed dit s'être fait également le défi de réaliser ce parcours avant de ''remplir ses 63 ans'' (né le 24 septembre 1943) et pour bien apprécier la difficulté mais aussi le charme du voyage tel qu'il est rapporté jadis par les anciens de son village.
Belkacemi Mohand Said




THACHOURT (ACHOURA) À AIT BOUYAHIA


Pour tout bon Kabyle, la fête de Achoura est un jour exceptionnel. Pour ne pas déroger à la règle, enracinée dans les coutumes, kabyles depuis de lustres, la région a répété sans avoir l’air de s’en lasser ces innombrable rituels de célébration, où le mythe se mêle souvent à la réalité et où la religion et la légende ne font plus qu’un. Comme nulle part ailleurs, Achoura, l’une des plus importantes fêtes musulmanes, à été fêtée en Kabylie dans le faste et avec tous les honneurs. Voyage au cœur de plus importants pôles d’attraction du jour. Pour les invités, il est inconcevable de parler de la waâda de “Thaâchourt” sans évoquer le M’qam de Cheikh Abdellah Ben Hessan Ben Machiche à Beni Douala.

Nous décidons d’y effectuer notre première escale. Il est 10h, il fait très frais, et le centre-ville nous parait étrangement crispé pour un rendez-vous aussi important. La ville semble comme retenir son souffle pour accueillir, le plus convenablement possible, les centaines de pèlerins qui l’assiègeront d’ici quelques heures. Les organisateurs, un peu nerveux, et parfois zélés, sont aux aguets. Ils réagissent aux moindres faits et geste. Pourtant, l’ambiance régnant sur les lieux n’y prête guère.

A cette heure de la journée, l’on ne se bousculait toujours pas devant le mauso du saint. “Il fait trop froid, et puis il est trop tôt pour se prononcer !”, nous lance un jeune homme, exhibant fièrement son badge d’organisateur, comme pour justifier la timide affluence du moment. Lorsque le ciel se dévoile, quelques moments plus tard, laissant filtrer quelque deux rayons d’un soleil qui ne voulait toujours pas se montrer, Beni Douala commençait à connaître ses premiers embouteillages. C’est le signe indéniable d’une journée qui s’annonce trop mouvementée. Sur les deux allées d’escaliers menant vers la sépulture du saint, la masse humaine commence également à se faire plus épaisse, tout comme l’esplanade faisant face à la salle des prières. Pour l’occasion, cette dernière à été spécialement aménagée pour que les pèlerins puissent verser leurs dons, publiquement, et sous la bénédiction d’une dizaine de Cheikhs, entonnant, à chaque don, d’incompréhensible formulations de gratitude au profit du donateur. Mais le rituel ne s’arrête pas là: il faudrait implacablement implorer la bénédiction du saint des lieux, Abdallah Ben Hessan Ben Machiche. Cela peut se faire par un simple détour à son tombeau, érigé au beau milieu de l’esplanade. Le saint est “courtisé” par ses fidèles pour demander protection, paix et prospérité. Il est également “sollicité” pour éschansser certains vœux, dont certains relèvent de l’impossible. Mais peu importe, les pèlerins sont convaincus que leur saint à maintes reprises, vaincu l’impossible et réalisé des miracles. C’est, du moins, ce qui se raconte sur cet homme pieux, très attaché aux précepts de la religion musulmane.

Un homme qui serait venu du Sahara Occidental, vers le 13ème siècle et qui serait, selon ses descendants, affilié à Ali et Fatima, le gendre et la fille du Prophète. Au jour d’aujourd’hui, c’est à sa descendance, regroupée dans le village d’Ath Bouyahia, que revient l’honneur de gérer, de manière exclusive, les différents rendez-vous avec les fidèles, notamment le “Mouloud “ et “Achoura”. Des rendez-vous durant lesquels les pèlerins et les hôtes perpétuent des rites très anciens où les soirées religieuses (citations coraniques) côtoyaient les cérémonies de sacrifices et de donation ainsi que les dîners traditionnels au profit de tous ceux qui mettent les pieds au M’qam.
Par la Dépêche de Kabylie :
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-39721.html

ATH-BOUYAHIA et ATH-DOUALA









SAVIEZ VOUS QUE :
Les origines de la petite ville d'Ath-Douala sont le souk qui rassemblait les gens des différents village de la région chaque mercredi de chaque semaine ainsi que les lieux de culte de religion, la ville appartient principalement aux Ath Vuyehya, ces derniers sont les gens habitant le village nommé Ath Vuyehya qui était le village le plus proche du souk.
Des tournois inter-villages de foot-ball sont organisés chaque été et se jouent entre les seize villages qui sont rattachés à la commune. Ath Douala garde toujours en mémoire les réussites des tournois des années 1990 notamment celui de 1995 organisé par l'association ASAM d'Ait Masbah. La finale de ce dernier fut animée par l'ASCAB d'Ait Bouyahia et l'ASTK de Thala Khlil et fut remportée avec mérite par la première équipe. L'année de 1996 fut marqué la fameuse édition du village d'Ait Bouyahia (tenant du titre) que l'histoire, de cette localité, a gardé comme un exemple de réussite sur tous les plans. La victoire y est revenue pour la première fois dans l'histoire à un petit village en l'accurrence : Ath Idir qui a fait un parcourt dificile en éliminant toutes les grandes equipes pour gagner face à Thamaghoucht, l'autre finaliste qui n'a, à juste titre, pas démérité.
Extrait de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Beni_Douala


En lisant les différents commentaires, je constate l’intérêt suscité par cet article et je remercie toutes les personnes qui y ont contribué.
Sachez que je ne suis pas l’auteur de cet article, je l’ai tiré de l’encyclopédie libre Wikipédia.
Mon objectif en l’incluant était de parler de mon village AIT – BOUYAHIA et non pas m’approprier Béni-Douala. L’encyclopédie est bien libre (à vous de le changer ou de le modifier). (il a été modifier récemment)
Je ne suis pas historien et sachez que j’apprends avec vous et toutes les contributions qui ont suivi m’ont éclairé encore plus et j’en remercie les auteurs.
Je ne peux et je n’ai aucun droit de censurer qui que ce soit ni n’importe quel article (sauf pour atteinte à ma personne) donc je vous laisse à vos plumes et je vous remercie.

chanson de HESSAS Mouh sur Dailymotion


Très belle chanson de HESSAS Mouh.
À Écouter et réecouter.
voici le lien :
http://www.dailymotion.com/video/x5fnih_hessas-moh_music

une chanson de Mouh Hessas Interprétée par un Inconnu ???
voici le lien :
http://video.aol.com/video-detail/adzayrie-chante-hessas/4055807366

Interprétation magistrale de Hessas Youcef





Une belle chanson de Hessas Youcef :
En voici un Extrait.



Et pour voir le reste suivre le lien :
http://www.youtube.com/watch?v=V4oaQaslIXI

Un jeune à encourager.
Toutes mes félicitations Youcef

jeudi 21 août 2008

À la mémoire de Tahar HAMDAD






Photos-mix :
Hamdad Tahar (que dieu ait son âme)
Zedek Mouloud
Hacene Ahres
Keddad Hocine