mercredi 2 septembre 2009

HESSAS TAHAR AU COEUR DE L'ASCAB


Il se nomme Hessas Tahar. Il est la source d’inspiration pour beaucoup de jeunes du village (ma source d’inspiration). Il a travaillé toute sa vie pour le bien-être de la jeunesse d’Ait-Bouyahia.
Il est l’un des premiers fondateurs du mouvement associatif du village. Fondateur, président, membre et supporter de l’équipe de football. Il a donné son cœur, son temps et son argent pour la réussite de notre jeunesse. Il a travaillé haut et fort.


Aujourd’hui, à travers cette Interview, dans laquelle il parle de sa jeunesse et de la nôtre, de son amour pour l’ASCAB et de son village, et de tout, je lui rends un grand hommage tout en le remerciant pour le travail accompli.
Un grand merci et bonne chance à son fils Lamine qui emprunte le même chemin que son père…



Question 1 : vous êtes ?
Réponse : Je suis Hessas Tahar, né en 1954 et natif du village d’Ait-Bouyahia. Orphelin à l’âge de 4 ans avec une enfance très difficile : vu notre situation sociale très critique durant la guerre et même après l’indépendance. Frère de trois garçons et trois filles et une mère veuve à 35 ans avec sept bambins à nourrir et à éduquer. Ma scolarisation a été retardée à 9 ans pour des raisons que je ne connaissais pas; peut être par indifférence ou négligence de ma mère qui était illettrée, car à l’époque personne ne pensait à l’autre. J’ai fait le collège jusqu’à 18 ans et demi, mais je n’ai pas eu la chance de passer au secondaire pour avance dans l’âge. J’ai été orienté vers la vie active et c’était à moi de chercher une issue pour une quelconque formation. Après plusieurs concours (refus du jury), j’ai opté pour un recrutement direct dans l’enseignement : un emploi décroché 8 mois après mon exclusion de l’école: un poste d’instructeur en langue française.


Question 2 : vous êtes dans le domaine de l’enseignement donc dans le domaine de la jeunesse depuis plusieurs années : votre jeunesse à Ait-Bouyahia et la jeunesse d’aujourd’hui quelle différence?




Réponse : la jeunesse d’antan était assoiffée de loisirs. Il suffisait de donner une idée et le monde adhérait. Comme j’ai eu une formation dans le cadre de l’animation de la jeunesse et des sports, les idées ne manquaient pas. À chaque activité je me retrouvais comme responsable, guide ou animateur. Je donnais toujours l’exemple et je me portais toujours volontaire; le premier. Les jeunes de mon âge suivaient avec acharnement surtout si c’était quelque chose qui était en rapport avec le village. En particulier si ça sortait du cadre du village c’est à dire à l’échelle communale ou de la wilaya.
À l’heure actuelle, nos jeunes sont dispersés et ils ont plusieurs sujets d’attraction, plusieurs fronts, plusieurs cadres d’animation, certes le foot occupe la première place, mais il y a aussi la musique, le voyage, l’Internet, la politique et la religion facteur très dominant.
Le téléphone mobile, les jeux de cartes. Tant qu’il n’y a pas d’intérêt immédiat, ils sont difficiles à convaincre et à mobiliser, ils sont pressés de victoire finale. Le manque d’encadreurs et de dirigeants les éloigne de plus en plus du cadre associatif.

Question 3 : vous êtes l’un des premiers fondateurs du mouvement associatif à Ait-Bouyahia racontez – nous
Réponse: Avant de répondre à cette question, j’aimerai vous donner un aperçu sur ma vie d’enfance et d’adolescence dans ce domaine. Étant petit, non surveillé ni par ma mère ni par mes frères aînés, j’étais toujours meneur et organisateur et meilleur joueur dans les jeux collectifs ( jeu de billes , alkafen ; thikar ,poker ,domino, thighoumames , le foot ,thaboumbout, la course , le saut des haies, ammabar ,la montée des arbres la chasse des oiseaux avec le tirboulette thikilayine thifakhthine l’élevage des oiseaux qu’on ramassait des nids, la musique. J’étais le premier à la participer aux volontariats. Tout le monde m’estimait et aimait me voir comme dirigeant ou responsable : un dirigeant qui se respecte et qui se fait respecter.
Les premières tentatives étaient l’organisation de tournois de football inter-quartiers au village et ont drainé plusieurs création d’équipes : (agouni –boudahmane –thizi-timizar bafir -takerbouzth- thaddarth et ighil puis Béni -Douala centre. Le village participait aussi à des tournois. Étant petit, j’étais l’animateur du comité des supporters sans que je la sache. J’étais le premier à supporter, à danser, à chanter et à organiser. Je me souviens combien de fois j’ai assisté à des rencontres de foot entre Ait-Bouyahia –Taguemount Azouz –Tighzert –Tala-Khelil-Aguemoun-Thadderth Oufella Tizi-Hibel. À chaque fois on recevait une raclée : des défaites de : 6à0 ,7à1, 11à2. Un score toujours lourd. Le jour où on a fait un exploit, on a réussi un match nul 3à3 avec Ait-Mesbah, 2à2 avec Ighil Bouzerou. Je me considère comme un meneur, car la majorité me suivait dans mes idées. J’ai été élèves dans plusieurs groupes UNJA-KECHAF-colon dans des colonies de vacances. J’ai appris de mes responsables et de mes chefs la façon de diriger et de guider des enfants ou des jeunes. La vie de groupe; c’est ma passion. On sortait en groupe en camping, en promenade vers l’oued Sebaou, errant dans les champs, etc.
La vie associative est en moi.

Question 4 : vous êtes l’un des premiers dirigeants de l’équipe ASCAB comment avez-vous bâti cette équipe ?
Réponse: je n’étais pas le premier dirigeant pour les jeunes du village (je me souviens de Immoune Rezki fils de chikh el mouloud et Haned Cherif, Hadbi Ahcene Idres Mohamed ouslimane et Kebbal Ahmed qu’on appelle Ahmed ntchipoup, mais effectivement le premier pour l’ASCAB. C’était en 1981 les réunions se font, en plein air, la nuit, les membres fondateurs moi-même, Hessas Abdellah, Da Ahcene, Kerbal Djamel, Kerfi Abdellah et d’autres dont je ne me souviens pas de leurs noms. On a créé l’équipe pour représenter le village dans les différents tournois : l’équipe était composée de : Kechad Rachid, Elias Abdellah, Kerfi Abdellah, Kerbal Djamel : entraineur joueur, Kloul Yousef ben Ali, Kloul Yousef ben Chabane, Kabouche Saïd, Kechad Idir, Harani mouh Saïd son frère Abdelkader, Halit hakim, Hatem Rachid et son frère Ahmed et des joueurs de Tizi ville dont je ne rappelle plus les noms à part Couroulou Idres Mouloud, Hamouche Kamal et Hessas Smail et Hocine . Notre première participation fut une réussite puisqu’elle a drainé une foule derrière elle. Le nom du village et de l’ASCAB est connu à Tizi-Ouzou ou le tournoi est organisé (stade Oukil Ramdane). C’est à partir de là que je suis devenu président de l’ASCAB et à cette même année j’ai fait le pèlerinage à La Mecque accompagnant ma mère. Le jour de mon départ, les jeunes tout heureux criaient aaao L’ASCAB Chicago : c’était une fête de hadj et de l’ASCAB en même temps.

Question 5 : la vie au village a-t-elle changé depuis la création du mouvement associatif?
Réponse : beaucoup en parle, mais beaucoup d’indifférence aussi à cause de nos défaites. Pour les citoyens : le résultat imposait, pas de résultat : pas d’aide ni de dons.

Question 6 : un mot sur cinq lettres : ASCAB
Réponse : le jour de sa dénomination, on s’est réunis pour trouver un nom à notre club. Ils y’avaient plusieurs propositions : WAAB (Widad athlétique d’ait Bouyahia), CFAB (club football d’ait Bouyahia), FAB (football d’ait Bouyahia), JSAB (jeunesse sportive d’ait Bouyahia), mais Hessas Abdellah nous a proposé ASCAB : sigle d’une conserverie de Batna (trouvé sur une boite de tomate conserve) et même les couleurs de l’équipe est tiré de cette boite (rouge et jaune).

Question 7 : raconter nous l’historique de l’ASCAB et spécifiquement du club de football (vos premières réunions, lieux, contacts, organisation, matchs, difficultés…
Réponse : première participation officielle en 1981 sous le nom de l’ASCAB. Les réunions se tenaient à el- khemis dans la cour de la mosquée ou à Ldjama bwada. Les difficultés étaient d’ordre financier, car c’était la source d’organisation et de gestion : sans finances on ne pouvait faire ni déplacement, ni restauration. On ne pouvait même pas payer de l’eau minérale le jour du match. C’est des jerricans qu’on remplissait de la fontaine. Personne n’avait l’intention de nous aider excepté le comité du village. Mais on avançait, on sentait qu’il y avait un sens au respect des consignes dans les entraînements et les matchs.

Question 8 : si je vous dis, il était une fois l’ASCAB, que me diriez-vous?
Réponse: c’est un plaisir d’entendre ce sigle, un souvenir de la première organisation sportive officielle qui a porté haut le nom du village. C’est la fierté des jeunes d’Ait Bouyahia. C’est à partir de là que tous les jeunes se disputent les places dans l’équipe.

Question 9 : L’année 1996 fut marquée par la fameuse édition du village d’Ait-Bouyahia tenant du titre que l’histoire de cette localité a gardé comme un exemple de réussite sur tous les plans : un commentaire!
Réponse : l’histoire de 1996 est un succès pour le village, un second coup gagné. Nous avons démontré à toute la région notre capacité de faire avec brillance, jeu et manière : pratiquer le foot, diriger une équipe de foot et maîtriser les supporters. Tout le monde nous tire chapeau en 1995 sous la présidence de Harani Kamal que je salue et je pense qu’il a gardé un historique de cet événement. En 96 nous voulons organiser et remporter la coupe. Les grandes lignes on était tracées par moi-même.
Une assemblée générale à djamaa bada en invitant tous les amoureux de l’ASCAB et du village. Les autres réunions se sont déroulées au siège de l’ancienne mairie (local de l’association).
Présentation du programme :
* création d’un comité d’organisation : responsable Kechemir Mokrane il choisit son équipe : Himeur Hachimi/ Rezki, Hamdad Madjid, il s’occupe de l’arbitrage, de la programmation et du sponsor. Il préside les réunions avec les délégués des villages participants, préside les réunions de discipline, organise les cérémonies d’ouvertures et de clôture, et achat des trophées et des cadeaux
* désignation d’un responsable du club : Himeur Hachimi : trace son programme de sélection et d’entraînement
* création d’un comité de vigilance : Hasdane Tayeb (responsable), choisi et organise le programme de rotation, désignation des rôles, surveillance, soins, ordre dans les gradins et sur le terrain.
* Création d’un comité de supporters (je ne me souviens pas de celui qui est désigné comme responsable).
* En plus de cela on a créé un groupe pour la collecte d’argent.


Pour embellir l’organisation, on a voulu organiser une tombola de grande envergure avec des cadeaux intéressants (téléviseurs de grands et petits formats, réfrigérateur, cuisinière, vélo, machine à coudre, parabole, etc.
La sous-estimation de l’opération (300 000 DA) nous a poussés à chercher un créditeur (à rembourser juste après le tournoi).
Grâce à Hamdad Tahar (DCD), un certain Chernaii nous a fourni les 20 Cadeaux et le crédit à été honoré avec la vente des billets et 30 000 DA de ma poche.
Au bilan, beaucoup d’argent de perdu et des dizaines de billets vendus sans rentrée d’argent : Un déficit sur toute la ligne, mais les heureux gagnants ont eu leurs cadeaux (c’était le plus important)

Question 10: en 1990 l’association culturelle et sportive a été agréée, quel bilan faites-vous jusqu'à aujourd’hui?
Réponse : négatif sur tous les plans
1- Organisation à part le bureau, personne ne s’applique à réaliser le programme. les commissions sont défaillantes. La commission organique a échoué dans la mobilisation des jeunes et des grands pour adhérer réellement, l’ASCAB est à tout le monde alors que personne n’est à l’ASCAB. Ils aiment tous l’ASCAB, mais sans contre partie même pas les 100 DA d’adhésion.
2- La commission sociale n’arrive pas à convaincre les donneurs pour aider les nécessiteux, mais on a réussi, une fois, la circoncision de 30 enfants avec succès.
3- La commission financière a échoué pour remplir les caisses de l’association et sans budget on n’avancera pas.
4- La commission sportive s’occupe seulement du foot alors qu’il y avait dans le programme plusieurs disciplines comme l’athlétisme, le judo ,le karaté les sports collectifs.
5- La commission culturelle la base de l’association est restée inactive : la bibliothèque ne fonctionne pas, pas de création de clubs scientifique, environnement pas de chorale ni groupe de musique, pas de galas et pas de fêtes.

Question 11 : la gestion d’une association dans un si grand village est- elle facile ou difficile avec tous les courants ?
Réponse : très difficile. La maturité n’est pas atteinte, les gens ne sont pas convaincus de la vie associative, ils ne savent pas qu’il faut d’abord donner pour en avoir.

Question 12 : la création de plusieurs associations au village est telle une bonne ou mauvaise idée pour un seul village (culturelle, sportive, environnement et sociale ?
Réponse : c’est la seule solution chaque personne va trouver son créneau.

Question 13 : quel regard après plusieurs années dans la vie associative du village?
Réponse : ça anime, mais n’avance pas. Les grandes ambitions ne sont pas fructueuses. J’aurais aimé voir un jour un chanteur, un joueur, un sportif un comédien, un peintre ou dessinateur, émerger de l’association. Voir un jour un groupe de jeunes partir en vacances à l’étrange, dans un cadre d’échange avec un pays d’Europe, ou arabe ou bien des échanges locaux inter-wilayas ou communes. Voir des jeunes partir en vacances campings au bord de la mer ou en campagne et encadrer des enfants durant plusieurs cessions. Voir l’association avec des moyens de transport et de communication.

Question 14 : le meilleur ou les meilleurs moments au sein de l’ASCAB ?
Réponse : pas beaucoup, mais il y en a l’organisation du tournoi, la circoncision, la fête du village, les cours pour les candidats aux examens et les volontariats.

Question 15 : le pire ou les pires moments ?
Réponse : l’élimination de l’ASCAB dans un tournoi Inter-villages.

Question 16 : vos meilleurs moments à Ait-Bouyahia ?
Réponse : toute mon enfance, mon adolescence, mon mariage et la coupe de l’ASCAB (1995)

Question 17 : un endroit magique au village ?
Réponse : lakhmis –thala bwada – akal averkane

Question 18: Timachrat, thachourth etc. ces traditions et coutumes ancestrales vous les avez vécus et vous les voyez comment aujourd'hui?
Réponse : timachrat une occasion de réunir tous les villageois. Une occasion de manger tous et le même jour de la viande. Faire en sorte que le garçon vient pour la première fois à timachrat. La première fois au souk de l’aïd. La première fois qu’on le rase. thachourth c’est religieux, c’est extra. Reste les autres traditions qui se perdent telles : laazla guenaire, amagar tafsout, amagar tachourth (sortie des enfants pour faire le porte à porte pour demander la viande séchée, des œufs ou de l’argent). Départ au pèlerinage qui perd ses traditions et même le retour. Le nettoyage des sentiers et fontaines qui ne se font pas de la même manière. Les anciens jeux d’enfant qui ont disparus définitivement : c’est l’évolution!

Question 19: une nostalgie ou quelque chose qui vous tient à cœur en rapport avec le village?
Réponse : Lakhmis mon lieu vénéré.

Question 20: Un ou plusieurs personnages qui vous ont marqué au village?
Réponse : Mouh ath belaid – Hedir Amar-mon chikh et directeur d’école, chikh lmouloud, Kab Hocine, Iboud mouloud, Himeur Akli- Chambit, Ahmed Ntchipoup, Djinit, Amar avoir, Iboud l’hadj Tahar, Hadid chikh Belkacem, Khazem Mouloud et Hocine, Immoune Cherif, Kechemir rezki, Kechemir Cherif, Mouh Idir Ath-amrouche.

Question 21: meilleur endroit au village.
Réponse : lakhmis

Question 22: lamine votre fils prend la relève…
Réponse : je lui souhaite bon courage et je suis là pour l’encourager et le conseiller.

Question 23: c’est terrible de voir nos jeunes partir avec l’idée de ne plus revenir le village se vide : que dire?
Réponse : je ne pense pas, car ils partent pour des raisons de travail pour obligation, mais ils reviennent toujours à la source ils sont toujours fiers de leur village et de leurs origines

Question 24: notre village est plein de ressources humaines (chanteurs poètes artiste, mais ils trouvent des difficultés à émerger. Votre commentaire…
Réponse : pas de confiance en soi pas d’encouragements ni assistance, ni entre-aides…

Question 25: j’ai créé un blog (un site Internet www.Ait-Bouyahia.com sur mon beau village à des milliers de km d’Ait-Bouyahia parce que thadarthiw est ma vie, qu’en pensez-vous?
Réponse : c’est une très bonne idée. Ce qu’il faut, c’est des créativités de ce genre pour ouvrir le monde à nos jeunes pour des relations entre les jeunes de notre village et ceux du monde entier (créer un centre de correspondance ou de communication international

Question 26: thala-guefrane, ldjama bwada, Akal-aberkane, etc. Que vous rappellent-ils?
Réponse : De beaux souvenirs

Question 27: beaucoup de coutumes disparaissent du village, qu’en pensez-vous?
Réponse : c’est le temps et l’évolution qui commence…

Question 28: le rôle de la femme au village?
Réponse : il est primordial, mais les parents n’encouragent pas leurs filles à participer aux activités d’association, soit par manque de confiance ou…, les traditions.

Question 29: un vœu ou un souhait
Réponse : voir un jour un rassemblement de tous les jeunes qui ont contribué aux activités de l’association et créer un comité pour l’écriture d’un livre sur le village.

Question 30: votre mot de la fin
Réponse : je te remercie de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer. Je te dis bonne chance longue vie. Que dieu te bénisse et que dieu te guide pour continuer ce travail et je souhaite qu’il y ait beaucoup de jeunes comme toi qui s’occuperont des choses qui ont une relation avec le plus beau village de la Kabylie. Merci!!!!!!!!!!!!!! 







4 commentaires:

Anonyme a dit...

un temoignage intéressant de la part de l'un de ceux qui ont amorcé et contribue au mouvement associatif de notre village. Merci pour zzi tahar de nous avoir donné cet apperçu même sommaire sur les activités qu'il a entreprit durant des années au village.

Anonyme a dit...

Bosseur infatigable, bénévole de première catégorie, Tahar a marqué de son empreinte indélébile cette époque là. Il était respecté et surtout aimé par tous.
Dans cette interview, il nous a informé des circonstances qui ont accompagné la création de l'ASCAB et l'émancipation du mouvement associatif dans notre village, ainsi que de coutumes et traditions, de lieux, de personnes et de beaucoup d'autres souvenirs agréables.
Tahar, merci pour tout.

immoune a dit...

azul d hmayan s 'tahar, moi c'est immoune mounir et tadjmiltik mokrat ,mon rève c'est de voir l'ascab sort d'inter village au inter wilaya ,au national, voila et saha aidkom mara

Amira Halit a dit...

Par Mouloud Halit

Azul! je viens de lire jusqu'à la fin l'interview fructueuse de Tahar Hessas qui était mon camarade de classe à Lakul Laxmis. Je suis tout satisfait de lui, pour son dévouement long et persévérant dans l’intérêt de notre village. Vraiment, il avait œuvré de bonne foi et du mieux qu'il put envers la jeunesse de notre village, longtemps durant. Et mieux que tout, sa mission remarquablement bien achevée, il remit le flambeau de la continuité aux jeunes successeurs dignes d'assurer la relève. Mon cher Tahar, VOUS avez honoré notre village comme il se doit. Ton exemple couronné de succès et de fierté ne s’oubliera pas, soyez-en certain! Tanmirt.