jeudi 12 janvier 2012

YENNAYER AMEGGAZ

YENNAYER AMEGGAZ 

6 commentaires:

Anonyme a dit...

merci pour ces souhaits qui maintiennent en vie à dose homéopathique ce site.

Anonyme a dit...

ASSEGAS AMEGGAZ
i widak akk illan deffir usmel-agi.
I wid i t-iqqaren, wid d ittarun gher-s, i wid d ittakken rray nnsen. Aseggas amerbuh i medden akk.

Anonyme a dit...

Bonjour,
Je pense que le site a le merite d'exister. Il est demandé à tout le monde, biensur de le critiquer mais aussi et surtout de l'enrichir. Allez bon courage à tous et à toutes.
Farid.

Anonyme a dit...

Asugas amegaz je souhaite que ce vivra pour longtemps je lance un appel a toute personnes qui peuvent contribuer a l'epanouissement de se site et que chaqu'un de nous puissent porte une Pierre a l'edefice

stiti amel a dit...

moi je vous raconte une petite anecdote qui m'est arrivée un jour à ait bouyahia et avant de commencet mon histoire je precise que je ne suis pas de ce village et que j'habite à mille lieu de la; je devais avoir 7ans j'étais venue en vacance chez de la famille ma tante m'a suggérée de m'inscrire pendant ces quelques jours à l'école coranique de ait bouyahia, le chikh m'avait demandée d'acheter une ardoise et une plume ainsi que de l'ancre chose que j'ai faite, et il se trouve que le jour j je suis allée avec mes cousine à l'école coranique pour apprendre le coran, dans un premier temps tout le monde était sympa avec moi nous avons commencé à jouer, je parle bien sur de tous les autres enfants qui suivaient leurs cours dans cette école c'était au fait la mosquée du village, à un moment les enfants m'ont fait la remarque qu'ils ne me connaissaient pas j'ai dit que je n'étais effectivement pas de ce village les enfants se sont tous jetés sur moi et ont commencé à me frapper et à me battre tellement que j'ai cru que j'allais mourir, croyez moi je pensais que je n'allais pas m'en sortir, ils m'ont tellement battu que j'avais tout le cprp endolori, je ne sais pas comment j'ai fait mais j'ai réussi à m'échapper, arrivée à la maison en songlot je ne suis jamais repartie dans cette mosquée, aujourd'hui quand j'y pense je souris mais quand j'étais petite ce fut un affreux souvenir.

Abdellah Hessas a dit...

Âgé de 60 ans, habitant du village d'Ait Bouyahia, je doit dire que je n'ai aucun souvenir d'écoles coraniques avec des stylos, des plumes et de l'ancre
Je voudras bien savoir, Madame, si cela est possible la date de votre aventure. Merci